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   Sylviculture
Fiche 10 : Des travaux à moindre coût et plus écologiques


De nos jours en forêt, les techniques d’utilisation de produits chimiques et d’engins modernes donnent l’illusion de pouvoir domestiquer la nature. Toutefois, l’entreprise est parfois chère en termes financiers comme en termes environnementaux. Faire beaucoup de travaux lourds et coûteux, même s’ils peuvent être subventionnés pour partie, n’est pas le gage d’une gestion durable ou en bon père de famille. Bien au contraire, utiliser une sylviculture permettant de réduire les travaux, anticiper certains problèmes, les régler à moindre coût en respectant le fonctionnement naturel des forêts, étaler les dépenses sont des principes efficaces et économes.

Par exemples :
-  La sauvegarde de l’avenir impose, lors des exploitations, de ménager la structure des sols et l’humus. Le cloisonnement d’exploitation par des layons prédéfinis, l’utilisation de méthode de débardage légères et l’interdiction aux engins de circuler partout et sur sol détrempé, ménagent le sol et conservent les semis ;
-  Etablir un réseau de routes, pistes et layons adapté au relief, suffisant pour réduire les nuisances de traînage des grumes, mais limité au strict nécessaire pour minimiser les coûts d’entretien, les impacts écologiques et paysagers ;
-  gérer les rémanents sans dégrader le milieu (sans andain localisé ni brûlage) est un atout de plus pour la réussite de la régénération naturelle, car la fertilité du sol est maintenue ;
-  limiter les travaux à grande échelle permet aussi d’éviter l’achat et l’épandage de produits chimiques, coûteux et polluants, utilisés surtout en préparation et entretien des plantations.

Aussi est-il important de bien penser, avant d’engager des travaux, à toutes leurs conséquences pour les étapes ultérieures de la gestion (aménagement, sylviculture, exploitation).

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Source : WWF France - www.wwf.fr





Vimont Mathieu

 
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