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   Biologie végétale
La paroi de la cellule végétale


La biologie différencie plusieurs grands règnes. Parmi ceux-ci, il faut distinguer le règne animal du règne végétal. La première différence est à constater à l’échelle du plus petit organisme vivant : la cellule.

Bien que la composition des deux cellules ne soit pas l’objet de cet article, vous pouvez en avoir un bon aperçu sur le site suivant : http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/AnVeg/CellAnCellVeg2.html

On y constate qu’une des différence réside dans la présence d’une paroi, dite pectocellulosique, autour des cellules végétales.

I Une paroi qui porte bien son nom

Le qualificatif pectocellulosique vient directement des noms des composants majoritaires de la paroi.

Il y a tout d’abord la pectine, qui est un colloïde. Cette pectine a des propriétés gélifiantes. Par ailleurs, il y a la cellulose, qui est un polymères d’oses. C’est une molécule linéaire longue, appelée microfibrille, qui constitue une fibre élémentaire. Cette cellulose est l’élément constitutif majoritaire du bois. C’est l’élément qui sert à la fabrication de la pâte à papier.

D’autres éléments viennent s’ajouter à la constitution de cette paroi, considérée comme étant l’exosquelette de la cellule. On trouve en effet la lignine (polymère de polyalcool aromatique), ou encore la subérine, la cutine... Ces éléments chimiques contribuent à rendre la paroi étanche.

Disposition de la paroi autour de la cellule

(JPG)

On constate qu’une autre couche vient délimiter les différentes cellules : elle porte le nom de lamelle moyenne, ou lame mitoyenne. Elle est composée essentiellement d’eau et de composés pectiques. De par sa postition, cette couche constitue le milieu extracellulaire.

II Une paroi composée de plusieurs cloisons

La paroi pectocellulosique est composée de différentes cloisons qui se superposent. Plus il y a de cloisons, plus elle est épaisse, et donc rigide.

Il y a tout d’abord la cloison primaire, accolée à la lamelle moyenne. Elle est composée de microfibrilles de cellulose désordonnées, ce qui lui confère une certaine souplesse. En revanche, la cloison secondaire apparaît plus tardivement, mais se compose de ces mêmes microfibrilles, ordonnées. Plusieurs sous-couches peuvent composer cette cloison : les fibres sont alors rangées parallèlement, dans chacune d’elle, mais de façon croisée d’une couche à l’autre. Ceci confère la rigidité de la paroi.

Enfin, il est à noter que malgré la rigidité, des échanges sont toujours possibles entre les cellules voisines. En effet, de petites perforations appelées plasmodesmes se situent au niveau des parois. Ces canaux permettent donc les échanges nécessaires.





Thibaud Surini

 
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